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Le
statut des bébés éprouvettes
Question:
Quel est le statut
des bébés
éprouvettes ?
Réponse:
Les ulémas de la
Présidence des
Directions des
Recherches
Scientifiques, de l’Ifta,
de la Prédication et
de l’Orientation en
Arabie Saoudite ont
émis un avis dans le
sens de son
interdiction car
cette opération
implique le
dévoilement des
parties honteuses,
la manipulation de
la vulve et de
l’utérus, même dans
le cas où les
spermatozoïdes
utilisés
proviendraient du
mari de la femme
ainsi fécondée.
Je pense que l’on
doit se contenter du
jugement d’Allah le
Très Haut qui rend
stérile qui Il veut
(Coran, 42 : 50).
Voir al-Loulou
al-makine min fatawa
Ibn Djabrine, p. 56.
(www.islam-qa.com)

Question:
Comment
juger les bébés éprouvettes ?
Réponse:
Louange
à Allah
Cette question a été largement examinée au sein de l’Académie
Islamique de Jurisprudence et elle a émis à son propos la résolution
que voici
Premièrement, les cinq méthodes suivantes sont absolument interdites
par la religion pour elles-mêmes ou pour leurs conséquences qui se
traduisent par le brouillage des généalogies et la perte de
filiation maternelle et d’autres effets jugés religieusement
pervers.
La première consiste à procéder à une fécondation in vitro
réunissant un spermatozoïde prélevé sur un homme et un ovule prélevé
sur une femme qui n’est pas son épouse, puis placer l’ovule fécondé
dans l’utérus de l’épouse de l’homme en question.
La deuxième méthode consiste à procéder à une fécondation impliquant
un spermatozoïde prélevé sur un donneur anonyme et un ovule fécondé
dans l’utérus de l’épouse susmentionnée.
La troisième consiste à procéder à une fécondation in vitro
impliquant des éléments prélevés sur un couple et implantés dans
l’utérus d’une porteuse bénévole.
La quatrième consiste à procéder à une fécondation in vitro
réunissant des éléments empruntés à un homme et une femme étrangers
l’un à l’autre pour implanter l’ovule fécondé dans l’utérus d’une
épouse.
La cinquième consiste à procéder à une fécondation in vitro
impliquant des éléments prélevés sur deux époux, puis à les
transplanter dans l’utérus d’une co-épouse.
Deuxièmement, les sixième et septième méthodes peuvent être
utilisées au besoin, pourvu de prendre toutes les précautions qui
s’imposent :
La sixième méthode consiste à procéder à une fécondation in vitro
impliquant un spermatozoïde prélevé sur le mari et un ovule prélevé
sur son épouse, puis à transplanter l’embryon dans l’utérus de
l’épouse.
La septième méthode consiste à procéder au prélèvement d’un
spermatozoïde sur le mari pour sa transplantation dans l’utérus de
l’épouse afin que la fécondation s’y déroule.
Ces opérations comportent des effets pervers tels que le dévoilement
de l’organe génital de la femme, l’éventualité d’erreurs dans les
laboratoires. À cela s’ajoute ce qui pourrait provenir de certains
personnels hospitaliers de faible moralité capables de violer la
déontologie de leur profession en procédant à des substitutions
délibérées pour assurer la réussite d’une opération et réaliser
ainsi un gain matériel. C’est pourquoi cette question nécessite une
grande vigilance. Allah le Très Haut le sait mieux.
L’Académie Islamique de Jurisprudence, p. 34 (www.islam-qa.com)
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