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Empêcher la grossesse au début du Mariage
Question:
Mon mari ne veut pas
que je fasse un
enfant et il
m’exhorte à avorter
dans les toutes
premières phases de
la grossesse
(première semaine
après l’arrêt des
règles). Que dit
l’Islam de cela ? Il
dit qu’il assume
l’entière
responsabilité de
l’avortement. Que
devrais-je faire
devant sa grande
insistance sur cette
affaire ? Pour le
reste, c’est un
excellent mari
musulman. J’espère
que vous me donnerez
des directives.
Réponse:
Louange à Allah
La question suivante
a été soumise à son
éminence Cheikh
Muhammad Ibn Sahih
al-Outhaymine(Puisse
Allah le Préserver)
: Est-il interdit
d’empêcher la
grossesse au début
du mariage pour une
durée de deux ans
avec le consentement
des époux et dans le
but de s’assurer de
la continuité du
mariage ? Voici sa
réponse: « Cela
n’est pas interdit)
mais il est
préférable de s’en
abstenir, d’être
optimiste et de
penser du bien
d’Allah, le Puissant
et Majestueux. La
rapide naissance de
l’enfant pourrait
être un facteur de
renforcement de la
cohésion et une
source de quiétude
et de joie pour le
couple et leurs
familles. C’est
Allah qui assiste.
Cheikh Muhammad Ibn
Sahih al-Outhaymine
(www.islam-qa.com)

Question:
Est-il permis à la
femme d’utiliser des
contraceptifs au
début de son mariage
pour éviter de
tomber en grossesse
au cas où le mariage
ne réussirait pas et
finirait par le
divorce et la prise
en charge de
l’enfant par sa mère
? Faut-il qu’elle
informe son mari au
cours de la nuit des
noces qu’elle
prendrait un
contraceptif ? A la
lumière de ce qui
précède, est-il
permis d’utiliser
des contraceptifs
pendant la première
année du mariage
pour parer à
l’éventualité de son
échec ?
Réponse:
Louange à Allah
S’il est
médicalement prouvé
que l’usage des
contraceptifs est
nocif pour la femme,
il n’est pas permis
de les employer ni
avant ni après le
mariage en vertu de
la règle de
l’empêchement du
préjudice qui repose
sur les propos du
Très Haut : « Ne
vous tuez pas
vous-mêmes » et « Ne
vous précipitez pas
dans la perdition ».
S’il était possible
de produire des
contraceptifs
inoffensifs, il
serait permis de les
utiliser.
Quant à
l’empêchement de la
grossesse par
quelque moyen que ce
soit dès le début du
mariage par peur de
son échec, il fait
l’objet de
nombreuses
appréhensions:
- çà se fonde sur le
pessimisme qui
pousse à prévoir
l’échec ;
- il peut perturber
la vie conjugale et
incite chaque
partenaire à
s’attendre à un mal
venant de l’autre
car l’on sait que
l’un des plus
importants objectifs
du mariage consiste
dans la procréation.
Si elle tarde à
venir pour une cause
déterminée, les
relations conjugales
en subissent un
refroidissement, et
si le mari
s’aperçoit que cela
est dû à une volonté
délibérée de sa
compagne, leurs
relations peuvent se
détériorer.
- la fonction de
produire des enfants
assurée par la femme
est l’un des plus
importants facteurs
qui créent chez elle
un sentiment de
tendresse et d’amour
pour son mari et ses
enfants. Si cette
fonction est
bloquée, c’est
l’inverse qui
arrive.
- les jurisconsultes
(Puisse Allah leur
accorder Sa
miséricorde) ont
soumis
l’autorisation du
coït interrompu et
l’obstruction de la
trompe de Faloppe
chez la femme au
consentement de
l’autre conjoint.
Car ils ont tous les
deux droits à
l’enfant. Aussi
n’est-il pas permis
à la femme
d’employer des
contraceptifs sans
l’autorisation de
son mari.
- la crainte de
l’échec et la
fréquence du divorce
dans la société ne
peuvent pas être
traitée par un tel
moyen, mais plutôt
par le bon choix
vérifié du
partenaire et la
permission au fiancé
de voir sa fiancée.
Ce qui est une cause
de la continuité de
l’amour après le
mariage à côté
d’autres moyens.
Nous demandons à
Allah de nous aider
à bien préparer nos
affaires. Puisse
Allah bénir notre
Prophète Muhammad.
Islam Q&A
Sheikh Muhammed
Salih Al-Munajjid
(www.islam-qa.com)
contact:
contact@mamansmusulmanes.com
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