Question:
J’ai entendu dire
dans une conférence
que les savants
médecins et les
docteurs prétendent
que beaucoup de
médicaments et de
moyens
thérapeutiques ont
été découverts grâce
à des principes
tirés du Saint
Coran. Cela étant,
ma question est la
suivante : est-ce
que nos
connaissances
médicales actuelles
représentent tout ce
qui a été évoqué
dans le saint Coran
à propos de la
médecine ?
Le Coran ne
contient-il pas
d’autres
connaissances
pouvant être mis à
profit ?
Je pose la question
à la suite d’une
demande qui m’a été
adressée dans ce
sens avec insistance
par un de mes amis
qui est hindou et
qui s’appelle
Finquish ; il m’a
demandé si le Coran
contenait des
remèdes non encore
découverts,
susceptibles de
stopper les maladies
mortelles…
Réponse:
Louanges à Allah
Premièrement, Allah,
le Très Haut a
envoyé Muhammad
porteur d’une
religion qui
s’intéresse à tous
les aspects de la
vie. À ce propos,
Abou Dharr (P.A.a)
dit : « Du vivant du
Messager d’Allah
(bénédiction et
salut soient sur
lui) il n’y avait
pas dans le ciel un
seul oiseau au sujet
duquel il ne nous ai
pas appris des
connaissances »
(rapporté par Ahmad,
20399). Voir Madjma
az-zawaid (8/263).
aL-Haythami dit : «
Le hadith est
rapporté par
at-Tabarani et les
hommes qui l’ont
transmis sont
ceux-là même qui ont
rapporté les hadith
du Sahih, à
l’exception de
Muhammad ibn Abd
Allah ibn Yazid, le
maître du Coran, qui
n’est pas moins sûr.
L’objectif de
l’Islam est de
satisfaire les
besoins des gens
dans toutes les
affaires de leur
vie…
Deuxièmement, les
enseignements
véhiculés par la
Sunna complètent le
Coran. Aussi Sunna
et Coran constituent
les deux principales
sources de
législation pour les
Musulmans.
Le Prophète
(bénédiction et
salut soient sur
lui) nous a expliqué
qu’Allah a mis en
place un remède pour
toute maladie. A ce
propos, Abou
Hourayra (P.A.a)
rapporte que le
Prophète
(bénédiction et
salut soient sur
lui) a dit : « Allah
a mis en place un
remède pour toute
maladie qu’Il a
créée » (rapporté
par Al-Boukhari
(5678).
Troisièmement, les
propos de l’auteur
de la question
attribués à certains
musulmans selon
lesquels beaucoup de
remèdes ont été
découverts grâce au
saint Coran, sont à
notre sens,
exagérés. En effet,
le Coran n’est pas
un livre de médecine
ou de géographie ou
de géologie, comme
certains musulmans
s’amusent à le
proclamer devant les
Occidentaux. Ce
n’est qu’un livre
destiné à guider les
hommes. Le plus
grand aspect de son
caractère miraculeux
réside dans son
éloquence et dans la
force de ses sens.
C’est là la source
de son caractère
inimitable. Allah le
Très Haut l’a révélé
à Son Prophète
(bénédiction et
salut soient sur
lui) à une époque où
l’éloquence avait
atteint sa
perfection. C’est
alors que le livre
vint s’imposer aux
plus éloquents dans
leur propre domaine
afin de leur montrer
qu’il provenait
d’Allah.
Ceci n’est ni
étonnant ni nouveau
dans la religion.
Les miracles de
Moïse (psl)
consistant dans le
bâton et la main
ressemblaient aux
pratiques magiques
de son temps. Les
miracles de Jésus (psl)
consistant à
ressusciter des
morts et à guérir
des sourds-muets et
des lèpres
ressemblaient aux
pratiques que son
peuple maîtrisait à
la perfection
puisque la médecine
s’était développée
chez eux.
C’est pour cela que
nous disons que
l’aspect le plus
important du Coran
consiste dans sa
parfaite éloquence.
Cela devient de plus
en plus évident pour
les ulémas grâce à
leur réflexion et la
méditation sur les
versets du Coran…
Ceci ne signifie
point qu’on ne
trouve pas d’autres
choses dans le
Coran. Bien au
contraire, Allah y a
placé des versets
relatifs à la
constitution du
corps humain, à
l’évolution de sa
formation et à
d’autres
manifestations
naturelles, etc.
S’agissant du remède
évoqué par l’auteur
de la question, le
saint Coran, est, en
effet, un remède
pour les croyants ;
le remède s’applique
aussi bien au corps
qu’aux cœurs
(l’esprit). Allah y
affirme clairement
que le miel est un
remède pour les
gens. Il y parle
encore de la
nécessité de
préserver la santé
et de se prémunir
contre les maladies.
Si quelqu’un dit que
le Coran a évoqué
beaucoup de
médicaments dans ce
sens, il a raison.
S’il entend autre
chose, il a tort.
Bien plus, de tels
propos relèvent de
l’exagération de
certains musulmans.
Le Coran n’est point
un livre de
médecine. On a
découvert des
maladies qui
n’existaient pas
jadis, comment
pouvait-on leur
trouver un remède
avant son existence,
comme le dit
l’auteur de la
question ?
Quatrièmement,
A. Voici des versets
qui indiquent que le
Coran est un remède.
Le Très Haut dit :
«Nous faisons
descendre du Coran,
ce qui est une
guérison et une
miséricorde pour les
croyants. Cependant,
cela ne fait qu'
accroître la
perdition des
injustes. » (Coran,
17 : 82).
Ibn al-Qayyim
(Puisse Allah lui
accorder Sa
miséricorde) a dit :
« Nous faisons
descendre du Coran,
ce qui est une
guérison. » (Coran,
17 :82). Le
particule « min »
employé dans le
verset a un sens
partitif et vise à
indiquer l’espèce.
Le Très Haut dit
encore : «Ô gens!
Une exhortation vous
est venue, de votre
Seigneur, une
guérison de ce qui
est dans les
poitrines, un guide
et une miséricorde
pour les croyants. »
(Coran, 10 : 57).
Le Coran est un
remède parfait pour
toutes les maladies
du corps et du cœur
(morales et
spirituelles) ; les
maladies d’ici-bas
et celles de
l’au-delà. Mais tout
le monde n’est pas
apte à en tirer
profit. Si le
patient sait bien en
faire un usage
curatif correct en
l’employant avec une
foi fondée sur un
conviction profonde
et avec le respect
des conditions
d’utilisation, sa
maladie ne lui
résistera jamais.
Comment les maladies
pourraient-elles
résister à la parole
du Maître de la
terre et des cieux
qui, révélée sur les
montagnes les
pulvériserait ?
Cette parole qui,
jetée sur terre, la
réduirait en
morceaux ! ? ».
Il n’existe pas une
seule des maladies
du corps et du cœur
(morales et
spirituelles) dont
le Coran ne montre
pas le remède,
l’étiologie et les
moyens de prévention
; ces indices ne
sont accessibles
qu’à celui à qui
Allah a donnée une
bonne compréhension
de son livre. Voir
Zad al-M’aad, 4/352.
B. Le Coran comporte
un remède pour les
âmes et les esprits.
Celui qui l’applique
correctement se
débarrasse des
affections et des
maladies. Le Coran
est de ce fait un
remède qui soigne
beaucoup de
maladies.
Ibn al-Qayyim
(Puisse Allah lui
accorder Sa
miséricorde) a dit :
« D’autres ainsi que
nous-mêmes avons
mené beaucoup
d’expériences dans
ce domaine et nous
avons constaté des
effets supérieurs à
ceux des médicaments
naturels. Bien plus,
comparés au remède
coranique, ces
médicaments
deviennent comme ce
que les médecins
considèrent comme
élémentaire. Ceci
est conforme à la
loi tracée par la
sagesse divine et
n’y échappe pas.
Mais la diversité
réside dans les
moyens. Quand le
cœur est en contact
avec le Maître des
mondes, le Créateur
de la maladie et du
remède ; Celui qui
domine la nature et
la gère selon Sa
volonté, il (le
cœur) peut disposer
de remèdes autres
que ceux laissés au
cœur éloigné et
détourné d’Allah. Il
est connu que, quand
les âmes et les
corps deviennent
forts, quand la
nature maintient
intacte sa force,
les deux parties (la
nature et l’homme)
s’entraident pour
repousser la maladie
et la dominer.
Comment nier qu’une
personne dotée d’une
nature forte et
d’une âme solide et
joyeuse en raison de
sa proximité de son
Créateur, de sa
familiarité avec
Lui, de Son amour
pour Lui, de la
jouissance qu’elle
tire de Son
souvenir, de
l’orientation totale
de ses forces vers
Lui, de Sa constante
sollicitation de Son
assistance et de sa
confiance en Lui…
Comment contester
dis-je que ces
éléments constituent
pour une telle
personne les plus
grands remèdes et
lui permettent de
repousser
complètement la
douleur ? Seul le
plus ignorant des
hommes, celui qui se
trouve derrière la
barrière la plus
épaisse, celui qui
possède l’âme la
plus alourdie, le
plus éloigné d’Allah
et de la réalité
humaine, seul
celui-là peut le
contester…
Voir Zad al-Maad,
4/12.
C. Le Coran contient
la sourate al-Fatiha
qui permet de
soigner des
maladies.
D’après Abou Saïd
(P.A.a) un groupe
des Compagnons du
Prophète
(bénédiction et
salut soient sur
lui) partits en
voyage,
s’installèrent dans
le campement d’une
tribu arabe et
sollicitèrent de
l’hospitalité. La
tribu refusa de la
leur offrir. Et puis
le chef de celle-ci
fut mordu par un
serpent et ses
contribules
tentèrent tout en
vain pour lui
trouver un remède… À
cet instant,
certains d’entre eux
se dirent : si nous
allions voir ces
gens qui viennent
d’arriver, peut-être
possèdent-ils
quelques choses
d’efficace. Arrivés
auprès des nouveaux
venus, ils leur
dirent : « ô gens !
Notre chef vient de
subir une morsure de
serpent et nous
avons tout fait pour
le soulager en vain…
Auriez-vous un
remède ? L’un
d’entre eux dit : «
oui, au nom d’Allah
! Je sais
l’exorciser
seulement, vous avez
déjà refusé de nous
offrir votre
hospitalité. Par
conséquent, je
n’exorciserai votre
chef que contre un
salaire… » Les deux
parties se mirent
d’accord sur un
troupeau de
moutons.. et le
compagnon se mit à
réciter la Fatiha
et, tout à coup , la
victime se mit à
marcher comme si
elle venait d’être
libérée d’un
obstacle et n’avait
pas souffert d’une
affection. Et puis
le salaire promis
leur fut remis.
Certains dirent :
partageons le entre
nous… Celui qui
exorcisa la victime
dit : attendons de
retourner auprès du
Prophète
(bénédiction et
salut soient sur
lui) pour lui
raconter ce que nous
avons fait et voir
l’ordre qu’il nous
donnera… Quand ils
rejoignirent le
Messager d’Allah
(bénédiction et
salut soient sur
lui) et lui
racontèrent ce qui
s’était passé, il
leur dit : « Comment
avez-vous su qu’elle
(la Fatiha) pouvait
guérir ? » .. Puis
il poursuivit en
riant: « vous avez
agi justement.
Partagez (votre
gain) et attribuez
moi une part ».
(rapporté par
Al-Boukhari, 2156 et
par Mouslim, 2201).
Le terme Qubla
signifie affection.
Ibn al-Qayyim
(Puisse Allah lui
accorder Sa
miséricorde) dit à
propos de la sourate
al-Fatiha : celui
qui jouit de
l’assistance
(divine) et reçoit
une lumière
intérieure telle à
lui permettre de
maîtriser les
secrets de cette
sourate notamment
son contenu en fait
de témoignage de
l’unicité absolue
d’Allah, de la
connaissance portant
sue Son essence, Ses
noms, attributs et
actes, de
l’affirmation de la
loi et du Décret, du
Retour, de
l’Esseulement de
l’attestation de
l’unicité d’Allah
dans Sa souveraineté
et Sa divinité, de
la perfection de la
confiance en Lui et
de la remise des
affaires à Lui qui
possède tout, qui
mérite toute
louange, qui possède
tout le bien et vers
lequel tout
retourne, de la
manifestation du
besoin envers Lui
quand il s’agit de
solliciter à être
bien guidé, guidance
qui est le fondement
du bonheur ici-bas
et dans l’au-delà ;
celui qui sait le
lien qui existe
entre les sens de la
sourate et la
réalisation de ce
qu’elle procure et
l’éradication des
préjudices qu’elle
peut écarter ; celui
qui sait que
l’ultime heureuse
issue, le bienfait
parfait peut
dépendre réellement
de cette sourate ;
celui-là trouve dans
cette sourate ce qui
lui permet de se
passer de bon nombre
de remèdes et de
moyens d’exorciser.
Et il peut grâce à
elle se faire ouvrir
les portes du bien
et se faire écarter
les causes du mal. »
Voir Zad al-maad,
4/347.
D – Le Coran
mentionne des règles
permettant de
maintenir la bonne
santé.
Ibn al-Qayyim dit :
la médecine repose
sur trois principes
: la prévention, le
maintien de la santé
et le traitement des
affections. Allah le
Très Haut les a
réunis pour lui (le
Prophète) et pour sa
communauté en trois
endroits de Son
livre. En effet, le
Très Haut a dit :
«Si vous êtes
malades ou en
voyage, ou si l' un
de vous revient du
lieu où il a fait
ses besoins, ou si
vous avez touché à
des femmes et que
vous ne trouviez pas
d' eau, alors
recourez à une terre
pure» (Coran, 4 :
42) et : «..si vous
êtes malades, ou en
voyage, ou si l' un
de vous revient du
lieu où il a fait
ses besoins ou si
vous avez touché aux
femmes et que vous
ne trouviez pas d'
eau, alors recourez
à la terre pure. »
(Coran, 5 : 6). Il
autorise le malade à
utiliser du sable
pour se purifier
rituellement comme
Il l’autorise au
bien portant qui ne
dispose pas de
l’eau.
À propos du maintien
de la santé, Il dit
: «Quiconque d'
entre vous est
malade ou en voyage,
devra jeûner un
nombre égal d'
autres jours. »
(Coran, 2 : 184). Il
autorise le voyageur
à ne pas observer le
jeûne pour préserver
sa santé et pour lui
éviter de cumuler le
jeûne et la fatigue
due au voyage car
alors il
s’affaiblirait et
perdrait sa santé.
À propos du
traitement des
affections, Il dit
du rsage de la tête
du pèlerin en état
de sacralisation :
«Si l' un d' entre
vous est malade ou
souffre d' une
affection de la tête
(et doit se raser),
qu' il se rachète
alors par un Siyâm
ou par une aumône ou
par un sacrifice.»
(Coran, 2 : 196). Il
a autorisé le malade
et le pèlerin qui
souffre d’une
affection à la tête,
de se raser et d’élimner
les éléments pourris
et les mauvaises
sécrétions qui
nourrissent les
parasites, comme ce
fut le cas de Kaab
ibn Udjra.
Voilà les trois
règles qui
constituent les
bases et fondements
de la médecine. Il
(Allah) a mentionné
de chaque règle des
éléments à titre
d’illustration et
pour attirer
l’attention de Ses
serviteurs sur les
bienfaits qu’Il leur
accorde en leur
évitant des
maladies, en
préservant leur
santé et en les
guérissant par pitié
, par compassion et
par tendresse pour
eux. Car Il est le
Tendre et
Miséricordieux ».
Voir Zad al-maad,
1/164-165).
Ibn al-Qayyim dit
encore : « Une fois,
j’ai évoqué ces
avantages avec un
des grands médecins
de l’Egypte et il a
dit : « Au nom
d’Allah ! Si tu
devais aller en
Occident à la
recherche de ces
avantages, ils en
vaudraient la peine
». Voir Ighathat
al-Lahfan, 1/25.
E – La mention
coranique de la
vertu thérapeutique
du miel.
À ce propos le Très
Haut dit : «De leur
ventre, sort une
liqueur, aux
couleurs variées,
dans laquelle il y a
une guérison pour
les gens.» (Coran,
16 : 69). Ibn
al-Qayyim (Puisse
Allah lui accorder
Sa miséricorde) a
dit : « S’agissant
de son enseignement
relatif à la
boisson, il reste le
plus parfait
puisqu’il permet de
préserver la santé ;
il (le Prophète)
buvait du miel
mélangé avec de
l’eau fraîche. Or
une telle boisson
apporte à la
préservation de la
santé une
contribution que
seules les sommités
médicales
connaissent. Boire
cette boisson ou
sucer ses traces
fondues dans la
salive constitue un
moyen de dissoudre
la pituite, de
nettoyer l’estomac,
de le débarrasser
des matières (
superflu) qui s’y
accrochent, d’en
écarter les
parasites, de le
chauffer légèrement
et de le
décongestionner…
La boisson produit
les mêmes effets sur
le foie, les reins
et la prostate. Elle
est plus utile à
l’estomac que toute
solution douce
absorbée. Cependant,
elle n’est pas
indiqué au malade
souffrant de la bile
à cause d’une crise
qui ajoutée à celle
propre à la bile
risque d’aggraver la
maladie. Ses
composantes nocives
pour les malades de
la bile peuvent être
neutralisées par le
vinaigre. La boisson
devient alors très
utile pour les
malades en question.
Sa consommation est
bien plus efficace
que celle de bon
nombre de boissons
sucrées sinon de la
plupart de ces
boissons. Ceci est
surtout vrai pour
celui qui n’est pas
habitué à ces
dernières boissons ;
celui qui ne se sent
pas naturellement
attiré par elles.
Car si une telle
personne les
consomme, elles ne
lui conviennent pas
de la même manière
que le miel. Loin de
là ! Dans ce
domaine, l’habitude
joue le rôle
d’arbitre
puisqu’elle détruit
des principes et en
construit d’autres.
Concentrée et bien
filtrée, cette
boisson est très
utile pour le corps
et fait partie des
plus grands moyens
de préserver la
santé. Les âmes ,
les forces, le foie
et le cœur
l’affectionnent
fortement et s’en
nourrissent. Si elle
réunit ses deux
propriétés, elle
devient nutritive et
permet de digérer
les aliments de
sorte à ce que tous
les organes en
bénéficient.
Voir Zaad al-maad,
4/224-225.
Ibn Al-Qayyim
(Puisse Allah lui
accorder Sa
miséricorde) dit
encore : « Le miel
possède beaucoup de
vertus
(thérapeutiques) :
il purifies les
veines, les
entrailles et les
autres (organes). Il
dissipe les gaz si
on le consomme ou se
frotte avec. Il est
utile aux vieux, à
ceux souffrant de
vomissement ou de
refroidissement. Il
est nutritif et
laxatif. Il est
fortifiant et il
écarte les mauvaises
odeurs, purifies le
foie et la poitrine,
facilite
l’écoulement de
l’urine et convient
pour soigner la toux
qui accompagnent les
vomissements
glaireux.
L’absorption du miel
chaud mélangé avec
de l’huile de la
rose permet de
soigner la piqûre
des insectes et de
détourner (le
patient) de la
consommation de
l’opium. Si on
absorbe du miel
mélangé avec un peu
d’eau, il soigne la
morsure du chien
enragé et des effets
de la consommation
du champignon
venimeux.
Le miel ajouté à de
la viande fraîche
permet de maintenir
sa fraîcheur pour
trois mois. De même,
il permet de
conserver la
fraîcheur d’aliments
comme le concombre
et la courge,
l’aubergine et
beaucoup de fruits
pour une période de
six mois. Il permet
même de conditionner
les cadavres ; on
l’appelle le fidèle
préservateur. Si on
en enduit le corps
et les cheveux
envahis par des
parasites, il tue
les parasites et les
œufs de poux,
favorise la
croissance des
cheveux, les
embellit et les
adoucit. Si on en
met autour des yeux,
il soigne la
faiblesse de la vue.
Si on l’utilise pour
nettoyer les dents,
il les polit, les
assainit et fortifie
la gencive. Le miel
ouvre les artères (
?) et facilite les
menstrues. Si on le
suce, il dissout la
pituite, nettoie
l’estomac, le
débarrasse des
restes, le réchauffe
légèrement et le
décongestionne. Il a
les mêmes effets sur
le foie, les reins
et la prostate. Il
produit moins
d’effets secondaires
sur le foie et la
rate que tout autre
liquide douce.
À côté de tout cela,
le miel est sûr et
il est rarement
nocif. Sa nocivité
est accidentelle
pour les bileux et
peut être
neutralisée par le
vinaigre ou d’autres
substances
semblables. Mélangé
avec du vinaigre, il
devient très utile.
Le miel peut être
utilisé comme une
nourriture ou un
médicament ou une
boisson ou un jus ou
un liquide pour
enduire le corps ou
un médicament pour
apporter de la joie…
Aucun remède créé
pour nous ne lui est
meilleure ni pareil
ni même proche. Les
anciens
n’utilisaient que
lui. La plupart des
livres écrits par
les anciens ne
mentionnent pas du
tout le sucre car
leurs auteurs ne le
connaissaient pas
puisque son
apparition est
récente.
Le Prophète
(bénédiction et
salut soient sur
lui) le mélangeait
d’eau et
l’absorbait. Cela
constitue une
manière originale de
protéger la santé
que seul un homme
intelligent et
vertueux peut
connaître ».
Voir Zaad al-maad,
4/33-34.
Islam Q&A
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